Beyrouth le dimanche 13 novembre 2022
19 heures et 21 minutes :
De l'information, des remarques, une perception, une atmosphère, nous sommes dimanche, nous avons vu des personnes que Pierre connait depuis le début, c'est à dire 1996. Puis ces personnes, certaines de ces personnes, j'ai eu l'occasion de les retrouver du côté de Bucarest, lors de l'opération MOBILROM. J'ai conservé un beau stylo à plume MOBILROM, des souvenirs. Aujourd'hui, nous avons un peu de temps pour réfléchir davantage.
En quittant l'aéroport de Beyrouth et en allant vers le centre ville, sur une voie vraiment rapide avec trois lignes, trois voies, plutôt, nous avons le choc de voir un scooter sans aucun feu à l'arrière, et la différence de vitesse est assez importante. Deux garçons jeunes sont sur le scooter, ils ne portent pas de casque. Il faut freiner, se déporter, les éviter, on en a parlé sur le coup, on en a reparlé après.
Et aujourd'hui, nous avons repris la voiture pour aller rejoindre Hassan, un entrepreneur ami, et sa famille, sur un terrain de golf avec des animations annexes en direction des enfants.
https://www.lorientlejour.com/article/657854/Le_Golf_Club_du_Liban%252C_de_1923_a_aujourd%2527hui.html
Beaux échanges, animés joyeux et instructifs pour moi, cela est certain.
Une magnifique image dans la tête d'un homme dans les affaires, sa belle épouse, et l'épouse a le cigare qui vient de Cuba. J'ai encourage une prise de photographie. Une petite fille dont le prénom est Lumière en langue arabe joue avec un français de son âge et je demande au garçon français, quel est le chef, immédiatement, le garçon pointe vers la jeune enfant, sans la moindre hésitation.
Toutes les femmes parties, avec les enfants, car il y a école demain et il faut être sérieux et responsable.
Superbe magasin et alignements esthétiques !
Je sais qu'il ne faut choquer personne en faisant des photographies. Mais la photographie, c'est précieux. Nous pouvons commenter par la suite, analyser; Quand Pierre paye, il sort une épaisse liasse de billets, car la monnaie, la livre libanaise a un cours qui s'effondre.
Il y a des inégalités sociales fortes, c'est visible. La guerre a fait des ravages. C'est très curieux. Lorsque nous parlons avec chacun, c'est intéressant. Aujourd'hui, je ne vois pas trop comment il est possible d'aider le pays avec des aides extérieures. Il faudrait un meilleur partage des richesses. Je pense à mes lectures actuelles, ou celles qui se sont terminées, avec Raymond Aron, ce J K Galbraith que je ne mets pas du tout au même niveau que Raymond Aron, et je pense à ce témoignage, c'est un roman, mais nous y retrouvons beaucoup d' éléments biographiques, Élise ou la vraie vie.
Bon, pensons à une chose un peu drôle, de voir la jogger sur youtube
.jpg)
Commentaires
Enregistrer un commentaire